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1°  RCP 


 
      JEBSHEIM
 
Place de Jebsheim, Camp Militaire d'Idron, le 21 mai 2005.

parmi les ruines du Camp, dans cette forêt qui fut autrefois la place d'Armes du camp d'Idron, et qui fut baptisé dans les années 70 place de Jebsheim en souvenir des rudes combats que livra le 1er RCP en 1945 pour liberer cette contrée, j'essaie de me frayer un passage .
il y a longtemps que cette place d'Armes est abandonnée, le temps a passé faisant table rase de l'histoire.
pourtant lors du baptême de cette place il y en avait du monde, civiles et Militaires .
où sont ils aujourd'hui ?
pourquoi une nouvelle fois suis-je là dans ce champ de ruines ? dans quelques jours les travaux de démolition du camp vont débuter et il y a fort à parier que les ouvriers ne sauront pas ce qu'ils démolissent. Un camp bien sûr, mais quel Camp ! 44 ans de l'Histoire des Parachutistes.
gisant à terre le Mât des Couleurs me barre le passage . Combien de couche de peinture sur ce Mât a dit un jour CJ ?
Combien de kilomètres entre le Camp d'Idron et Jebsheim............

je revois le Maire de Jebsheim baptisant en compagnie du Chef de Corps du 1er RCP la place d'Armes du Camp d'Idron, à cette époque nette et propre comme un sou neuf, est-ce possible que ce bois informe soit la Place d'Armes du Camp ? 

dans un coin d'un bâtiment  du PC éventré par les branches d'arbres, une brise légère fait tourner les pages d'une vieille revue Régimentaire, ces pages tournant au hasard du vent  s'arrêtent sur un texte jaunit par le temps.

28 novembre 1944, UN HIVER EN ALSACE : texte écrit par le Général Faure aux début des Années 70. 

je le cite / 

le 28 novembre 1944 je prends le commandement du 1er RCP, renforcé par les jeunes des Forces Françaises de l'Intérieur.
le 7 décembre nous partons pour l'Alsace.
nos premiers engagements au sein de la 2eme DB sont sévères. nous prenons Wittenheim, Neunkirchen, Bindernheim, solidement défendues et nos pertes sont importantes.
le Général de Lattre écrira  " les Parachutistes de Faure se trouvent bientôt engagés dans des combats d'une violence inouïe et d'autant plus meurtriers qu'ils ne peuvent disposer du soutien des chars.
ils finiront pourtant par rester maîtres de ce village de Wittenheim, mais il leur en coûte des pertes terribles, 33 tués et 147 blessés sur un effectif combattant de 511 Officiers et Chasseurs ! "
pour la seconde fois, le Régiment est arrivé à la limite de l'usure.

un court séjour entre le col du Bonhomme et le col de la Schlucht nous replonge dans les Vosges maintenant enneigées.
l'entraînement d'autrefois dans le Jura, permet aux patrouilles et au ravitaillement de s'effectuer à ski.


puis aux ordres de la D.F.L nous redescendons dans la plaine de Strasbourg qui n'est plus qu'à 15 km.
engagé à Benfeld, le Régiment conduit les 8 et 9 janvier 1945 de vigoureuses attaques pour dégager ou renforcer des unités encerclées dans les villages d' Herbseheim et de Rosfeld.
puis il est mis à la disposition de la 5eme DB du Général de Vernejoul en vue de la conquête de ......... Jebsheim. 

Placé sur la bissectrice de l'angle droit formé par le canal de Colmar et le canal du Rhône au Rhin, Jebsheim est une place forte prête à s'opposer à qui voudra franchir l'une de ces deux voies d'eau.
c'est dire le prix que lui attache la Wehrmacht.

le 25 janvier , le 2eme Bataillon, le 2/1 RCP, reçoit pour mission de s'emparer du bois du moulin de Jebsheim, base de départ indispensable pour la conquête ultérieure du village.
la neige tombe à gros flocons, les Chasseurs du 1er RCP ont revêtus les grands anoraks blanc de leurs tenues d'hiver qui leur descendent jusqu'aux mollets.
le bataillon s'infiltre entre les bois de Jebsheim.
la température est descendue à moins 20 degrés et les seuls abris sont les trous individuels dans la neige épaisse.

tout le monde est en tenue blanche : Américains , Allemands , et nous !.. les méprises dues à cette uniformité sont nombreuses, notamment celles de l'Artillerie et de l'Appui Aérien.
l'Artillerie Allemande se déchaîne sur le bois et le moulin  de Jebsheim. nous avons plus de 80 tués ou blessés. dans la matinée du 26 , la 10eme Compagnie perd à elle seule plus de 20 hommes en quelques minutes. 

toute la journée du 26 est nécessaire au magnifique 254°  Régiment d'Infanterie Américain pour atteindre le village de Jebsheim et y prendre pied, appuyé par le 1er RCP et les chars de la 5eme DB.
le 27 au matin il tient la partie Nord-ouest du village, mais il est écrasé par l'Artillerie Allemande.

successivement , le 1/1 RCP, le " Combat Command " numéro 6 avec les Légionnaires du 3eme RMLE, le 2/1 RCP viennent alimenter la bataille .
mais Jebsheim est la clé de défense de Colmar et l'Allemand apporte la même âpreté à le défendre que l'Allié à le prendre.
la lutte est impitoyable , chaque maison est une redoute, chaque soupirail cache un Panzerfaust.
a peine avons-nous pris un îlot qu'un reflux de la vague nous le fait perdre.
pourtant , à la grenade, au poignard, au pistolet mitrailleur, l'avance se poursuit , lente et meurtrière.
mais cette journée du 27 n'amène rien de plus que le nettoyage de quelques pâtés de maison.
 


 

 

 
l'Allemand s'accroche, la bataille se poursuit pendant la nuit du 27 au 28.
au lever du jour, les rues sont jonchées de cadavres écrasés par les chars.
les Artilleries Allemandes et Alliées pilonnent sans arrêt les parties du village tenues par l'ennemi.
on se fusille d'une maison à l'autre , tandisque les mitrailleuses interdisent les rues et les carrefours par de longues rafales qui balaient les chaussées.
les chars nous apportent une aide efficace en pratiquant dans les maisons des brèches par où s'engouffrent nos groupes d'assaut.
les Panzerfaust abandonnés par les Allemands sont immédiatement utilisés par les Parachutistes.
des attaques en crochet sont menées par des sections sur les lisières Est du village.
elles permettent de prendre pied dans les maisons dont les défenseurs sont fixés par les attaques frontales des chars.
petit à petit l'ennemi lache pied.
nous le refoulons dans la partie Sud du village et nous faisons de nombreux prisonniers.
à 18 heures , le Commandement du C.C.6 peut enfin passer par radio " NOUS TENONS JEBSHEIM "
 
il semble en effet que le moral de l'adversaire soit en train de flancher et qu'il mettra à profit l'obscurité pour décrocher.
hélas, après une nuit relativement calme les combats reprennent de plus belle le 29.
Jebsheim est à ce point capital pour l'adversaire qu'il va mettre tout en oeuvre pour le récupérer.
deux Régiments, le 136 eme Gebirge Régiment et le 525eme Schw Panzer Jäger Abteilung vont tenter l'aventure.
par deux fois, la première à neuf heures, la seconde à quinze heures, appuyés par une intense préparation d'artllerie, les Allemands, depuis la partie Sud du village qu'ils tiennent encore, se lancent à l'assaut.
chaque fois ils seront repoussés.
ils ne parviennent, la seconde fois, qu'à s'emparer de quelques maisons, mais au prix de pertes hors de proportion, et pas pour longtemps. car, portés par leur succès défensif, les Rangers Américains et les Parachutistes Français , dans un dernier effort, puissament épaulés par les chars et l'Aviation, s'élancent vers les derniers retranchements Allemands et conquièrent définitivement la partie Sud du village.
( sans oublier le 31° Groupe de FTA )
 
au soir du 29 janvier 1945 , JEBSHEIM est à nouveau Français, du moins ce qu'il en reste, des Ruines.
 
Racontant cette bataille le Général de Lattre écrira " Rien ne donne une idée de ce qu'est alors ce malheureux village de Jebsheim.
500 cadavres Allemands en transforment les rues en un véritable charnier.
nous mêmes y avons 300 hommes hors de combat et les Américains au moins autant.
mais nous avons fait 750 prisonniers, et le 254eme R.I.U.S plus de 300.
 

Jebsheim est bien le symbole de la fraternité Franco-Américaine.
il est aussi le symbole de l' Héroisme dépensé pour enfoncer le front Allemand et atteindre la ligne d'où va , maintenant partir l'exploitation décisive. "
 
Maintenant en effet c'est l'exploitation .
le 2 février direction Colmar.
la traversée de JEBSHEIM EST IMPRESSIONNANTE , le soleil a fait fondre la neige et dégeler le sol.
de nombreux cadavres traînent encore dans les Ruines, tandisque des centaines de mines anti-chars sont alignés en bordures des rues.
grâce au sol gelé elles n'avaient pas explosées pendant la bataille et pour la première fois les Parachutistes du 1er rendent grâce au ciel de l'extrême rigueur de cet hiver.
Le 3 février à 11 heures , le 1er RCP entre dans Colmar .
le 3/1 RCP créé en janvier , participe à la fin du nettoyage de la ville.
pour le Régiment la bataille de Colmar est terminée.

un dernier coup de boutoir le 18 février 1945 lui permet d'enlever Windensolen, et de terminer en beauté sa campagne d'Alsace.
cité une nouvelle fois à l'ordre de l'Armée aérienne, le premier Régiment de Chasseurs Parachutistes entrera dans l'histoire comme " une Unité Délite au Moral élévé, qui sait imposer sa volonté à l'ennemi, en toutes circonstances " .                                                                                                  
 
 
 
Après un mois de repos dans la région de Lons le Saulnier, le 1er RCP complété et rattaché à la 1ere Armée Aéroportée Alliée , est regroupé le 5 avril au Camp d'Avord en vue de sa mise en condition pour une Opération Aéroportée en Allemagne. 

l'Armistice signé le 8 mai ne permettra pas la réalisation de ce projet pourtant très attendu  par tout le Régiment. 

le 1er août 1945, le 1er RCP quitte l'Armée de l'Air pour être désormais rattaché à l'Armée de Terre.

le 1/1 RCP s'installe à Bayonne et le PC et le 2/2 RCP à la caserne Bernadotte de Pau et au Camp d'Idron.

le Colonel Sauvagnac, créateur du Régiment à Fez , en reprend le Commandement. dès février 1946, 2 compagnies partent pour l'Indochine, et le 3/3 RCP est dissout. 

le 2 février , anniversaire de la prise de Colmar, le Régiment reçoit des mains du Général Bonjour commandant la 25eme Division Aéroportée , nouvellement crée, la fourragère aux Couleurs de la Croix de Guerre 39 / 45  . 

en avril 1946, le Régiment rejoint Setif et l'Afrique du Nord qu'il avait quitté 2 ans auparavant. 

 - un coup de vent plus violent que les autres referme la revue Régimentaire oubliée et couverte de poussière.

des Ruines de JEBSHEIM aux ruines du CAMP D' IDRON . combien de Kilomètres, combien d'Années écoulées, combien de morts.

en relevant la tête je m'aperçu que la journée finissait et qu'au loin le soleil se couchait.

il donnait au ciel des éclats  rouge Amarante, Rouge comme le béret des Parachutistes qui avaient pendant 44 années occupés cet endroit.

le fol espoir un moment entrevu ne viendrait pas.

les hommes allaient démolir le Camp Militaire d' Idron, personne ne viendrait le secourir , pourtant jadis, les Chasseurs du 1er s'étaient lancés à l'assaut d'un Village occupé par l'ennemi.

ce village avait le même nom que la Place d'Armes du Camp d'Idron .... JEBSHEIM 

un dernier regard au Mât des Couleurs gisant à terre ,comme gisaient autrefois les Parachutistes du 1er RCP dans les Ruines de Jebsheim. Combien de couche de peinture sur ce Mât, avait dit un jour CJ. Mes yeux embués ne peuvent plus voir dans l'obscurité descendante la revue abandonnée. 

il faut quitter les lieux, ..................pour ne jamais y revenir , .........mais je sais que j'en suis incapable, comme tant d'autres, je reviendrai sur cette terre Idronnaise  , même quand il n'y aura plus rien du Camp. Madame le Maire d'Idron a promis d'ériger une stèle sur les terrains du camp en souvenir des Parachutistes. 

j'y crois dur comme fer, car madame le maire d'Idron porte le même nom que le Maire de Jebsheim qui était venu inaugurer la place d'Armes du Camp dans les années 1970.

vous croyez au hasard vous ?      


 

 
En 1976, monsieur Hild  Maire de Jebsheim , découvre la Plaque de Baptême de la Place d'Armes du Camp d'Idron en présence de nombreuses Personnalités. 

Remises de Fourragères, Défilés, Saut en Parachute, Vin d'Honneur, Repas de Corps, tout cela en présence de la centaine d'Habitants de Jebsheim, des Anciens du 1er RCP et du C.E.C. de Vieux Brisach. 

 
 
 

GLOSSAIRE / Combat - Command : chars légers de la 2eme DB du Général Leclerc, ou de la 5eme DB.

DB : division blindée. 

136eme Gebirge Régiment : unité Allemande de montagne. 

525eme Schw . Panzerjäger Abteilung : Régiment Allemand de Chasseurs de chars lourds. 

Panzerfaust : sorte de lance grenade Allemand anti-char à charge creuse. 

1ere ARMEE FRANCAISE DU GENERAL DE LATTRE DE TASSIGNY

Composition :

1er corps d'Armée du Général Béthouart 

2eme corps d'Armée du Général de Montsabert

21 eme corps d'Armée US du Général Milburn

28eme et 75eme divisions d'infanterie US

3eme division d'infanterie US du Général O' Daniel 

5eme DB : Unité Française du Général Vernéjoul, fractionnée en Combat-Command. 

( Général Schlesser , Colonel Moizat , Colonel de Lavilléon ) 

comprenant : 

un régiment de reconnaissance

le régiment étranger de cavalerie

3 régiments de chars Sherman M 4

le 1er régiment de cuirassier

les 1er et 6eme régiment de chasseurs d'Afrique

un régiment de chasseurs de chars  ( T D  . M I O )

le 2eme régiment de chasseurs d'Afrique

3 bataillons d'infanterie portée  

les 1er 2eme et 3eme bataillon du régiment de marche de la Légion etrangère ( R M L E )

un régiment d'artillerie d'Afrique à 3 groupes.

le 62 eme

un bataillon du génie

le 96eme

renforcé par le Premier Régiment de Chasseurs Parachutistes du Colonel Faure, et du 1er groupement de Choc du Colonel Gambiez.

 

Cette page est dédiée aux Habitants de Jebsheim et à leurs libérateurs , c'était en janvier 1945.

 
 
Cérémonies à Jebsheim en juin 1980 ( 1er RCP /  CEA ) 
 
 
Jebsheim aujourd'hui :  ce qui reste .

 

 

 

 

 
Les tenues .
 
Mannequin type bataille des Vosges :
 
Le Chasseur Parachutiste est équipé du casque standard de l'Armée Américaine type M1, et non du caque de Para type M 1 C, une des seules pièces spécifiques aux Parachutistes à n'avoir été distribuées qu'avec parcimonie par les Américains aux Français. Ce casque porte les couleurs nationales sur le coté droit.

Vu la rigueur du climat durant l'hiver 44/45, il à enfilé un t-shirt, la chemise moutarde, le pull-over 5 boutons et au choix sous sa blouse de troupe de montagne réversible il porte le blouson M.41 ou la veste de saut 42. Pour finir de se protéger une écharpe au tour du coup et une paire de gants en laine recouverte de cuir sur la paume de la main.

Dans la poche de la blouse l'on peut apercevoir un petit bonnet en laine appelé "Beanie".

Notre homme porte le pantalon de combat standard de l'armée de terre Américaine dit "moutarde" en raison de sa couleur, il a revêtu sous ce pantalon un pantalon HBT et un caleçon long.

Pour avoir les pieds au sec il a mis par-dessus ses brodequins modèle 43 (Buckle Boot's) ,ancêtre de nos "rangers", une paire "d'Over Shoes" en caoutchouc, fermée par une série de 4 grosses boucles. Ces chaussures peuvent être remplacées par des brodequins de troupe de montagne.

En tant que simple homme de troupe, il est doté du fusil semi-automatique GARAND. Porté sur le coté gauche du ceinturon se trouve le poignard M3 dans son fourreau en cuir M6. Un clip de 8 cartouches est pincé à la bretelle de l'arme, ceci afin d'en avoir un directement à porté de main.

En 1943, lors du rééquipement par les Américains, tous les hommes du 1er RCP, contrairement aux Paras US, sont équipés d'un pistolet automatique, le célèbre "45", que l'on trouve dans son holster en cuir brun sur le coté droit du ceinturon cartouchière type "homme monté".

Le ceinturon cartouchière type "homme monté" diffère du modèle standard par un emplacement pour mettre le porte chargeurs du pistolet sur le coté gauche du ceinturon, il est typique au sein de cette unité. Il a également une gourde et une pochette à pansement accroché au ceinturon. Suspendu au brêlage modèle 36 on trouve une grenade DF MK 2 de fabrication américaine.

 

VOSGES :

 
 
 
 
 
 
Gros Plan sur les Couleurs Nationales

 


 
Tenue Portée lors des Combats dans les Vosges

 


 
Vue arrière nous montrant l'allégement maximum des équipements

 


 
sur la sangle du GARAND on peut voir le clip de huit cartouches et dépassant de la poche la " Beanie "

 


 
Vue de profil droite montant le Holster du " 45 "

 


 
Gros plan sur le ceinturon cartouchière

 


 
Gros plan sur les " Over Shoes "
 

ALSACE

 
 

 

 

 
Tenue portée lors de la bataille d'Alsace.

 

 

 
vue de profil du fusil semi-automatique " GARAND "

 
On peut voir la grenade " MK 2 " accrochée au brelage et le porte chargeurs du " 45 "

 

 

 
sur ce cliché on peut voir le holster du " 45 " et le poignard M3
 
 
  Identique en tout point à la description ci dessus excepté qu'il a recouvert son casque d'un couvre casque blanc, fait "maison". Il n'était pas rare devant la pénurie et le mauvais approvisionnement que les troupes pour se camoufler viennent à prendre des draps blancs pour tailler couvres casques et chasubles. Par-dessus ses vêtements pour se protéger au mieux il à mis la capote américaine.

 

Ces mannequins ont été montés d'après photos d'époque, et sont vêtus de tenues représentatives. Mais il est possible de trouver des Hommes du 1er RCP à cette époque portant encore la tenue de saut en tant que tenue de combat, bien que légère et peu approprié aux conditions climatiques de ce rude hiver.

Elles étaient généralement gardées en tenue de sortie ou de parade. On trouve aussi des photos les représentant habillés du blouson 41 seul, les bottes de saut sans Over Shoes ou encore les brodequins de montagne ou les Buckle Boot's.


 

 
 
    www.1rcp.fr
 


 


 

 


 

 


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